En allant sur un blog dont je n'ai, je l'avoue, que faire des mises à jour je me suis rendue compte que j'étais un bien beau rocher pour des moules inopportunes.
Je me rends comptes que certaines personnes voient en moins, ou voyaient, un but, un modèle, une source d'inspiration ou faisaient carrément de moi une obsession. Car vouloir se conformer à moi, me mettre sur un pied d'estale, me prendre pour modèle, comment dire...Ca me fait peur. Ca me terrifie car quand je me regarde dans la glace je ne vois qu'un début d'être humain qui se débat pour devenir quelqu'un et qui change sans en contrôler le processus. Comme si je déformais au fur et à mesure.
Alors quand je vois ces parasites qui me poursuivent, ces gens qui me trahissent et revienne par la suite m'inviter à être "leurs amis" sur Facebook alors qu'ils n'ont pas étaient capables d'en être dans la vraie vie, qui me harcèle de sms idiot teinté de "j'ai pensé à toi". C'était avant qu'il fallait pensé à moi, avant de faire mon malheur.
Les gens comme ça m'écoeure, comme d'autres qui crachent à la gueule de ceux que j'aime et qui trouve ça normal. Comment ose-t-il dire qu'il l'aime? Comment ose-t-il dire qu'il tient à elle ce sale crevard quand l'idée même de lui faire plaisir l'insuporte. Ca a bien la mentalité de ses études. Alors plutôt que de lui faire plaisir, il préfère dépenser son "peu d'argent" en soirée pour azimuter. Pfff, qu'il profite car si c'est pour faire ça je joue mon mâle et je reprends mon bien !
Alors comment, quand je vois ce genre de raclure, puis-je croire aux "je t'aime" qu'on me lance? J'ai l'impression dans ces moments là, dans Descartisme effrayant, qu'il n'y a que moi qui puisse ressentir des sentiments et être sincère car je me connais et je ne connais pas les autres.
C'est effrayant et affreusement inconfortable, mais ils se trahissent tous, ils vous enfoncent, vous trahissent, et trouve ça normal jusqu'à ne pas voir "où est le mal". J'en ai marre des gens qui ignorent leurs propres erreurs. Je n'ai pas envie d'avoir ces sangsues collaient à moi. Non merci, je perds déjà suffisamment mon sang comme ça.
J'ai peur des "je t'aime" des autres comme j'ai peur des miens. Je les sais sincères et je pense, véridique, mais j'ai peur que des fois ils se transforment en jalousie impulsive ou en possessivité obsédante. Alors je me mords la langue, je dis "moi aussi", j'évite de prononcer ce mot tabou depuis que je le sais charger de sens pour mon cas, et j'ai peur que depuis le moment où il a franchit mes lèvres tous s'écoule autour de moi...
J'ai un peu l'appréhension que ce beau sentiment qu'on ressent pour moi s'effrite, surtout quand je vois les yeux qu'il lui faisait, le regard qu'il lui lance encore, et son sourire béat quand il entend sa voix. Non, je le sais, je ne veux pas que ces 3 mots aie un sens sinon ca serait encore à sens unique...Je sens qu'il l'aime et qui l'aimera toujours, que je suis juste une ombre de passage alors qu'il est persuadé du contraire, et ca fait super mal.
Mais bon...
Les gens m'écoeurent, et encore plus les moules...
Et dieu sait que j'adore les manger ! <3